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    <title>Le Journal d'un Homme Moderne</title>
    <link>http://www.homme-moderne.org/journal/index.html</link>
    <description>Informations et bavardages; des nouvelles du Magazine de l'Homme Moderne</description>
    <language>fr</language>
    <managingEditor>news@ENLEVhomme-moderne.org</managingEditor>
    <webMaster>news@ENLEVhomme-moderne.org</webMaster>
    <copyright>Le MHM 2007</copyright>
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      <title>Le Journal d'un Homme Moderne</title>
      <link>http://www.homme-moderne.org/journal/index.html</link>
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    <item>
      <title>	L’esprit de Bologne :  « Si les universités ne s'adaptent pas, on se passera d'elles », par Yves Winkin</title>
      <pubDate>Sat, 24 May 2008 21:07:04 +0200</pubDate>
      <link>http://www.homme-moderne.org/societe/socio/winkin/bologne.html</link>
      <description><![CDATA[Ce texte est la conclusion de Franz Schultheis, Marta Roca I Escoda &amp; Paul-Frantz Cousin (Dir.), Le cauchemar de Humboldt — Les réformes de l'enseignement supérieur europée, Éditions Raisons d'Agir, mai 2008, pages 199 à 203 (17,5 x 11,5 cm, 238 p., ISBN N° : 2-912107-40-4 17 euros). Il est publié avec l'aimable autorisation de l'éditeur. 
<p align="justify">La violence de cette petite phrase devrait inquiéter tous ceux qui se sentent concernés par la transformation actuelle des universités, en France et ailleurs en Europe, à la suite de la mise en application de la Déclaration de Bologne, signée en juin 1999 par les ministres de l’Éducation de vingt-neuf États européens. C’est qu’elle exprime bien ce que beaucoup pensent en haut lieu sans jamais trop l’exprimer publiquement : les universitaires feraient bien de se rendre compte rapidement que les temps ont changé, sinon des « experts » prendront leur place. Elle traduit en termes crus ce que la Déclaration de Bologne n’évoque que de manière très euphémisée (« Nous devons en particulier rechercher une meilleure compétitivité du système européen d’enseignement supérieur »).</p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Construire des opinions publiques, par Marine de Lassalle</title>
      <pubDate>Sun, 18 May 2008 00:14:48 +0200</pubDate>
      <link>http://www.homme-moderne.org/societe/politics/savoiragir/n02/consoppub.html</link>
      <description><![CDATA[<strong>Les usages politiques de la thématique de l’identité nationale dans les débats sur l’immigration</strong> 
<p>Revue savoir/agir, n°2, décembre 2007, Éditions du Croquant, pp.31-38. </p>
<p>Le débat parlementaire 1 sur l’immigration – saisi comme l’une des modalités récurrentes d’expression des antagonismes politiques – est structuré par les concurrences au sein des partis et entre les partis, ainsi que par la perception que les professionnels de la politique peuvent avoir de la sensibilité de leurs clientèles électorales à cet enjeu. Les parlementaires sont donc conduits à adopter des prises de position faisant preuve d’une fermeté liée au sentiment d’incarner une opinion publique dont les modalités d’existence devront beaucoup à leurs propres efforts politiques pour l’identifier et la faire parler. Marine de Lassalle montre ici comment l’opinion fait l’objet d’usages variables selon la conjoncture et comment elle peut aussi être mise au service d’une segmentation des oppositions.</p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>L'opinion publique n'existe pas, par Pierre Bourdieu</title>
      <pubDate>Sun, 18 May 2008 00:13:50 +0200</pubDate>
      <link>http://www.homme-moderne.org/societe/socio/bourdieu/questions/opinionpub.html</link>
      <description><![CDATA[oute enquête d'opinion suppose que tout le monde peut avoir une opinion ; ou, autrement dit, que la production d'une opinion est à la portée de tous. Quitte à heurter un sentiment naïvement démocratique, je contesterai ce premier postulat. Deuxième postulat : on suppose que toutes les opinions se valent. Je pense que l'on peut démontrer qu'il n'en est rien et que le fait de cumuler des opinions qui n'ont pas du tout la même force réelle conduit à produire des artefacts dépourvus de sens. Troisième postulat implicite : dans le simple fait de poser la même question à tout le monde se trouve impliquée l'hypothèse qu'il y a un consensus sur les problèmes, autrement dit qu'il y a un accord sur les questions qui méritent d'être posées. Ces trois postulats impliquent, me semble-t-il, toute une série de distorsions qui s'observent lors même que toutes les conditions de la rigueur méthodologique sont remplies dans la recollection et l'analyse des données. (...)]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Éloge de la rébellion, par Henri Maler</title>
      <pubDate>Mon, 12 May 2008 15:13:35 +0200</pubDate>
      <link>http://www.homme-moderne.org/societe/philo/hmaler/textes/rebellion.html</link>
      <description><![CDATA[<p align="justify">Les apôtres du progrès écrivaient jadis une histoire permissive : au nom de l’avenir promis, ils s’accrochaient à la barre de chaque présent qui passe. Les clercs du désenchantement ânonnent désormais une histoire dissuasive : au nom du passé sinistré, ils ont mis l’avenir en cale sèche. Des historiens se transforment en notaires du fait accompli. Des philosophes continuent d’estimer que pour transformer le monde il suffit de changer notre interprétation de celui-ci. Dressés sur leurs ergots, les petits maîtres du moment affectent de croire que si le monde étouffe, c’est parce qu’il a avalé quelques concepts de travers. Les nouvelles figures de la belle âme prolifèrent. Elles aussi ont les mains sales ; mais ce sont des mains tâchées d’encre. Pour préserver l’innocence de leurs réponses, les bien-intentionnés préfèrent penser que les questions sont indécentes, à commencer par celle-ci : « Que faire ? ».</p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Ingambes, par Michel Valprémy et Sébastien Morlighem</title>
      <pubDate>Tue, 22 Apr 2008 22:16:42 +0200</pubDate>
      <link>http://www.homme-moderne.org/textes/contempo/valpremy/ingambes/index.html</link>
      <description><![CDATA[Littérature, réédition.

Ingambes est un recueil de textes de Michel Valprémy, illustré à sa demande par Sébastien Morlighem.]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Le réveil des classes, par Roland Pefferkorn</title>
      <pubDate>Tue, 22 Apr 2008 11:44:59 +0200</pubDate>
      <link>http://www.homme-moderne.org/societe/socio/pfefferkorn/inegrapp/politis988.html</link>
      <description><![CDATA[Reprise d'un entretien avec Michel Husson. <i>Politis</i>, n°988, jeudi 7 février 2008.

<p align="justify">Au moment où la polarisation sociale se renforce à travers la montée des inégalités sociales, le discours de classe, tel qu’il se déclinait jusqu’à la fin des années 1970, s’efface. Il y a plusieurs raisons à cela. Le noyau central de la classe ouvrière industrielle s’est effondré. La bourgeoisie et ses institutions défendent en permanence les intérêts de cette classe et imposent sa vision du monde. Et ce, d’autant plus que les liens entre les intellectuels et la gauche se sont fortement distendus et que de nouveaux discours et pratiques managériales se sont progressivement imposés.<br>
Ajoutons à ces transformations une difficulté sémantique réelle : longtemps, une confusion a été entretenue entre la « classe ouvrière » et la catégorie ouvrière au sens des catégories socioprofessionnelles de l’Insee. Or, cette classe ne s’est jamais limitée aux seuls ouvriers. Elle comprend la très grande majorité des salariés. C’est pourquoi il vaut mieux parler de « classe des travailleurs » ou de « classe laborieuse », à l’instar d’autres langues comme l’anglais ou l’allemand (working class, Arbeiterklasse).<br>
Certains discours de substitution se sont provisoirement imposés dans les années 1980-1990 du fait de ces transformations et de ces difficultés combinées à des changements plus « mythiques ». Ce sont notamment les thèses de la « moyennisation », de l’individualisation du social, de l’invisibilisation des classes ou, plus particulièrement en France, de l’exclusion.</p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Toujours plus : fortune, pouvoir et prestige, par Alain Bihr et Roland Pfefferkorn</title>
      <pubDate>Mon, 21 Apr 2008 14:31:28 +0200</pubDate>
      <link>http://www.homme-moderne.org/societe/socio/pfefferkorn/systeme/extraits1.html</link>
      <description><![CDATA[Extrait des pages 65 à 69 de Alain Bihr, Roland Pfefferkorn, <i>Le système des inégalités</i>, Repères n°511, mars 2008.

<p align="justify">L'une des raisons clés de la relative pauvreté des études consacrées aux (très) « riches » tient sans doute au fait que ceux-ci ont le pouvoir d'ériger de multiples barrières destinées à les protéger de tout regard indiscret, a fortiori de tout regard critique. Si les plus démunis ne peuvent guère se dérober au regard extérieur, dépendants qu'ils sont d'institutions qui les soutiennent, les encadrent et les contrôlent à la fois, y compris dans leur vie privée, les plus fortunés manifestent au contraire une farouche volonté de défendre leur intimité et en ont les moyens. Et ce n'est évidemment pas le moindre de leur privilège que de pouvoir ainsi mettre à l'abri leurs privilèges !

   Les études disponibles à leur sujet confirment toutes leur volonté de demeurer « entre soi », de constituer un « milieu » vivant à l'écart du restant de la société, en se mettant à distance des autres catégories sociales, y compris les plus proches (...)</p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Le Capital guerrier, par Thomas Sauvadet</title>
      <pubDate>Sun, 20 Apr 2008 23:04:27 +0200</pubDate>
      <link>http://www.homme-moderne.org/societe/socio/thsauvadet/capguer/extraits1.html</link>
      <description><![CDATA[<small>Extraits des pp.187-192 de Le Capital guerrier — Concurrence et solidarité entre jeunes de cité, Paris, Armand Colin, coll.Sociétales, octobre 2006. Publié avec l'aimable autorisation de l'auteur.</small>

Les groupes de jeunes de cité constituent des univers hautement concurrentiels où le mode principal de hiérarchisation renvoie à l’intimidation et à l’affrontement physiques. Dans ce contexte, l’accumulation de capital guerrier rend accessibles toutes sortes de ressources symbolique et matérielle.

<p align="justify">Il s’agit à présent de connaître précisément les ressources que tirent les chauds de leur statut de leader ainsi que les moyens qu’ils emploient pour occuper le devant de la scène, sans donner l’impression de l’exercice d’une violence systématique et sans stigmatiser bêtement cette catégorie : l’idée d’un « noyau dur à éliminer » n’est pas dans mon propos. En réalité, les aptitudes des chauds sont enviées, fils à papa et toxs partagent leurs schèmes de perception, même s’ils peuvent discuter la moralité de tel ou tel acte. Ils cherchent eux-mêmes à développer ces aptitudes et en jouent. Enfin, une fois leur leadership établi, les leaders « peuvent moins que quiconque se permettre de prendre des libertés avec les normes officielles et ils doivent payer leur surcroît de valeur d’un surcroît de conformité aux valeurs du groupe »</p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Ne pas se perdre en chemin, par Pierre Carles</title>
      <pubDate>Sun, 20 Apr 2008 23:03:00 +0200</pubDate>
      <link>http://www.homme-moderne.org/images/films/pcarles/divers/petitspoucets.html</link>
      <description><![CDATA[<p align="justify">À propos du film LES PETITS POUCETS de Thomas Bardinet, sorti le 02/04/2007.

C’était un soir de janvier 1993. Coup de téléphone en pleine nuit. A l’autre bout du fil, Arno, mon vieux copain d’enfance Arno. Ça parlait fort derrière lui. Il avait l’air un peu saoul. Il me lança euphorique : « Devine avec qui je suis ? » Je ne savais pas. « Avec Thomas, ton pote Thomas. Et figure-toi que son film vient d’avoir le grand prix ! ». Le Thomas en question, c’était Thomas Bardinet, réalisateur du Jour du bac. Arno, c’était le dessinateur d’Aleph Thau, la série BD d’Alejandro Jodorowsky. Il s’était retrouvé ce jour-là juré au festival de Clermont-Ferrand, la Mecque française du court-métrage. Arno n’était pas spécialement cinéphile mais comme on lui avait commandé l’affiche du festival, il figurait parmi les membres du jury. </p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Économie : retour sur une campagne américaine, par Frédéric Lebaron</title>
      <pubDate>Sat, 19 Apr 2008 10:53:56 +0200</pubDate>
      <link>http://www.homme-moderne.org/societe/politics/savoiragir/n01/campamer.html</link>
      <description><![CDATA[<p align="justify">L’élection présidentielle 2007 a donné lieu à une abondante production de textes et de prises de position économiques. Structurellement plus prompts à se « mobiliser » dans l’espace public que leurs collègues et concurrents des sciences sociales subalternes (histoire, droit, science politique, sociologie…), les économistes – tous statuts compris – ont été particulièrement nombreux à se trouver « sur le pont » durant le premier semestre 2007, fournissant des évaluations, parfois chifrées, des programmes en présence, intervenant pour définir et mettre en forme les problèmes que les politiques auraient à résoudre, avançant des solutions et des dispositifs nouveaux, convoquant des exemples étrangers dans le débat public national, etc. Il est bien sûr trop tôt pour proposer une analyse approfondie de l’ensemble des processus relativement complexes révélés par cette mobilisation, issue d’un groupe professionnel très spécifique, mais l’on peut d’ores et déjà se risquer à quelques hypothèses. (...)</p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Le syncrétisme idéologique du MAS, par Hervé Do Alto &amp; Pablo Stefanoni</title>
      <pubDate>Tue, 25 Mar 2008 09:29:25 +0100</pubDate>
      <link>http://www.homme-moderne.org/societe/politics/hdoalto/millions/extraits.html</link>
      <description><![CDATA[<p align="justify">Ce texte est adapté des pages 63 à 68 de <em>Nous serons des millions — Evo Morales et la gauche au pouvoir en Bolivie</em>, de Hervé Do Alto &amp; Pablo Stefanoni, Éditions Raisons d'Agir, 2008 (17,5 x 11 cm, 128p., ISBN: 978.2.912107.39.8 6 euros).</p>
<p align="justify">Le MAS [Mouvement vers le Socialisme] est-il l’héritier de l’indianisme katariste des années 1970&nbsp;? Faut-il plutôt le resituer dans la matrice nationaliste révolutionnaire qui fit irruption lors de la Révolution Nationale de 1952, puis se manifesta par intermittence au cours des années 1970 et 1980&nbsp;? S’agirait-il d’une «&nbsp;nouvelle gauche&nbsp;» inﬂuencée par la «&nbsp;vieille gauche&nbsp;» marxiste&nbsp;? Sans doute la réponse est-elle partiellement affirmative dans les trois cas, tant le discours des dirigeants du MAS s’apparente à un bricolage de références puisées dans ces trois courants de pensée majeurs de la vie politique bolivienne. [...]</p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>La conspiration, par Serge Halimi et Arnaud Rindel</title>
      <pubDate>Fri, 20 Jul 2007 16:01:29 +0200</pubDate>
      <link>http://www.homme-moderne.org/societe/media/halimi/conspiration.html</link>
      <category>Médias</category>
      <description><![CDATA[<p align="left"><img src="http://www.homme-moderne.org/societe/philo/chomsky/hernechomskyM.jpg" align=left> Vouloir transformer toute analyse des structures de l’économie et de l’information en « théorie du complot » ne constitue pas une falsification ordinaire. Elle s’inscrit dans une logique d’ensemble. Depuis un quart de siècle, la contre-révolution néolibérale, la décomposition des régimes « communistes » et l’affaiblissement des syndicats ont concouru à la renaissance puis à l’hégémonie d’une pensée individualiste. Les institutions collectives sont démantelées ; celles que l’on édifie sur leurs décombres privilégient le consommateur désaffilié, l’« individu sujet ». La nouvelle idéologie dominante, qui accompagne cette grande transformation, la rend plus fluide, plus insensible aussi, en la proclamant « naturelle », produite par des forces telluriques auxquelles nul ne pourrait résister et qui, de surcroît, apporteraient dans leur sillage de nombreux bienfaits partagés. Dorénavant perçues comme « marxistes » et donc dévaluées à l’égal des régimes qui se prétendaient tels, les analyses structurelles de l’histoire, de la politique et des médias sont par conséquent dédaignées. Le refus de postuler que la spontanéité des « acteurs » et l’élan impétueux des « droits de l’homme » seraient les principes essentiels guidant la mondialisation expose au risque d’être qualifié d’archaïque, d’extrémiste ou de paranoïaque.]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Travail en cours : textes politiques en français de Noam Chomsky.</title>
      <pubDate>Fri, 20 Jul 2007 15:57:21 +0200</pubDate>
      <link>http://www.homme-moderne.org/societe/philo/chomsky/index.html</link>
      <category>Politique</category>
      <description><![CDATA[<p align="left"><img src="http://www.homme-moderne.org/societe/philo/chomsky/photo.gif" align=left> Cette page collecte des traductions en français de «&nbsp;textes politiques&nbsp;» de Noam Chomsky, i.e. des entretiens ou articles à propos des relations internationales, des médias de masse etc.<br/>S'y ajoutent quelques documents de référence sur l'auteur. 
<p>Ces textes ont été repérés en ligne; les copies locales pallient la disparition éventuelle de ces liens; les traductions n'engagent que leurs auteurs.</p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Le mythe du « trou de la Sécu », par Julien Duval</title>
      <pubDate>Tue, 1 May 2007 22:42:14 +0200</pubDate>
      <link>http://www.homme-moderne.org/societe/socio/jduval/secu/extraits1.html</link>
      <category>Politique</category>
      <description><![CDATA[<p align="left"><img src="http://www.homme-moderne.org/societe/socio/jduval/secu/secuM.jpg" align=left><small>Ce texte est extrait des pages 82 à 89 de Duval (Julien)  : <i>Le mythe du « trou de la Sécu »</i>, Paris, Raisons d’Agir, Avril 2007, 140 p. Publié avec l'aimable autorisation des Éditions Raisons d'Agir.</small></p>
<p align="justify">&nbsp;</p>Dans les années 1980 et 1990, tous les intellectuels n’ont pas légitimé les problématiques et les thèses patronales, mais les plus visibles d’entre eux, les plus influents auprès du pouvoir politique, l’ont fait. Ils partageaient souvent un violent rejet du marxisme et de la sociologie durkheimienne, qu’ils aimaient décrire comme des vieilleries inadaptées, à l’époque des « nouvelles inégalités ». Dans les années 1980, ils ont pu compter sur le soutien de tous ceux qui, dans le champ syndical et politique, rompaient avec les traditions socialistes. À travers eux, les intellectuels ont participé au retour du libéralisme. Leur rôle avait été bien différent au cours des périodes précédentes : au XIXe siècle notamment, les sciences sociales naissantes, mais aussi des écrivains et des peintres, avaient pris une part importante à l’émergence de « la question sociale ». (...)]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Sex-shop et politique, par Baptiste Coulmont</title>
      <pubDate>Sat, 21 Apr 2007 22:55:14 +0200</pubDate>
      <link>http://www.homme-moderne.org/societe/socio/bcoulmont/sexshop/extraits1.html</link>
      <category>Sociologie</category>
      <description><![CDATA[<img src="http://www.homme-moderne.org/societe/socio/bcoulmont/sexshop/couvM.png" align=left>
<p><small>Ce texte est établi à partir des pages 56-64 de : Coulmont, Baptiste (avec Irene Roca Ortiz), Sex-shops, une histoire française, 2007, Paris, Editions Dilecta, coll. La librairie de Montaigne.</small></p>
<p align="justify">Les sex-shops sont-ils le fruit de mai 68 ? Le lien semble se faire presque mécaniquement, il semble tellement logique. L'historien Laurent Martin propose même que des travaux s'attachent à préciser « la nature de la relation que l'on devine entre l'essor d'une culture pornographique et l'activisme militant de groupes qui associaient libération sexuelle et révolution politique ». Cette relation est établie dès l'époque : le quatrième numéro de la revue Adam et Ève, en mai 1970 décrit ainsi l'année 1970 comme celle des sex-shops, dans un article d'un certain « Patrick Saint-Aignan », « Les jeunes couples vont se battre pour les sexy shop (sic) » : « L'année 1970 se distinguera, sans aucun doute, des autres années par la prolifération, à Paris et aussi en province, de "sexy-shops" [...] Dût cela vous étonner, un bon pourcentage des propriétaires ou des gérants de ces librairies sont à peine plus âgés que les étudiants contestataires de Nanterre. D'ailleurs, vendre de l'érotisme a pour eux une valeur de contestation. » (...)</p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Lettre à Jean Grave, par Élisée Reclus</title>
      <pubDate>Sat, 14 Apr 2007 23:00:11 +0200</pubDate>
      <link>http://www.homme-moderne.org/textes/classics/ereclus/jgrave.html</link>
      <category>Petits classiques</category>
      <description><![CDATA[<img src="http://www.homme-moderne.org/textes/classics/ereclus/ereclusIG.gif" align=left><p>26 septembre 1885</p><p align="justify">Voter, c'est abdiquer ; nommer un ou plusieurs maîtres pour une période courte ou longue, c'est renoncer à sa propre souveraineté. Qu'il devienne monarque absolu, prince constitutionnel ou simplement mandataire muni d'une petite part de royauté, le candidat que vous portez au trône ou au fauteuil sera votre supérieur. Vous nommez des hommes qui sont au-dessus des lois, puisqu'ils se chargent de les rédiger et que leur mission est de vous faire obéir. (...)</p>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>L'art et la manière d'ignorer la question des médias, par Serge Halimi</title>
      <pubDate>Wed, 4 Apr 2007 23:05:18 +0200</pubDate>
      <link>http://www.homme-moderne.org/societe/media/halimi/pouracrimed/extraits1.html</link>
      <category>Media</category>
      <description><![CDATA[<p><small>in <i>Pour une analyse critique des médias, Le débat public en danger.</i>, pp.195-210. Publié sous la direction de Éveline Pinto, Collection Champ social, Éditions du Croquant, janvier 2007.</small>

<img src="http://www.homme-moderne.org/societe/media/halimi/pouracrimed/pouracrimed.jpg" align=left><p align="justify">Comment faire, quand on est un intellectuel, un chercheur, un universitaire,pour ne pas engager le combat pour les médias tout en sachant, la plupart du temps, qu'il est décisif, y compris dans l'univers des intellectuels ? Quand on est un intellectuel, un chercheur raisonnablement instruit de ce dont il s'agit, comment feindre de ne pas voir ce qu'on a vu et ce qu'on voit, avec d'autant plus d'application qu'on y a souvent intérêt ?</p>]]></description>
    </item>
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