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  En attendant les barbares...
    

 

 

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  Vlad Vlad

 

 

Toros de muerte.

 

 

24/03/2002.

 

 

  

I

'indignation peut conduire à l'inertie. Même si l'apathie, cette agréable complaisance des citoyens à jouir de l'accouplement fétide du travail, de la famille et de la patrie —quand ce n'est pas de la religion—, nous semble au total merdifoireuse. Toutes ces petites indignations partielles conduisent au renoncement global. Misère écologiste, celle du petit bourge anxieux de son "environnement" et du confort de son pavillon de banlieue, qui se préoccupe tellement de cultiver son jardin qu'il en oublie le reste et cultive sa résignation. Misère totale des féministes bourges et des deps chebrans, tellement attachés au droit à leur différence qu'ils sombrent dans l'indifférence face à ce qui est extérieur à leurs misérables préoccupations de bohèmes bon chic bon genre, sales merdes dont l'insanité mentale est proche du néant. J'achète Le Monde et L'Obs mais, bien sûr, les S.D.F. puent et il n'est plus question de victimiser la caillera. Tellement t'es con, tu finiras par voter Corinne Lepage. Tu crois encore que voter ça donne du sens à ton existence de larve ? Auchan-TF1 et tes chiards qui seront aussi cons que toi-même. Il y a des fois où on a envie d'être malthusien —avortez ces fœtus, comme ça ils ne nous feront plus chier.

II

Nous n'aimons pas les pro-animaliers, à l'instar de ces splendides crétins, genre Nicolas Hulot qui remplit ses comptes bancaires à coup d'émotion tarifée, option écolo-chic. L'indignation pro-animalière se porte bien, qu'Hulot et ses congénères écologistes "indépendants" aillent se faire sodomiser par des cynocéphales ! L'idiotie animalière, on s'en carre. Et on n'a rien à changer à ce qu'écrivait Laurent Tailhade en 1898, contre « l'amour excessif que des catins manifestent à leurs bichons, ces animaux deux fois immondes, éduqués à lécher les excréments du privé et les ordures de l'amour; la manie imbécile des gâteuses sexagénaires qui transforment leur logis en asile pour les matous galeux et les barbets errants, tandis que sous les ponts misérables, tant de hères passent les nuits de janvier. »

Assez de clémence pour les bêtes domestiques, suivant la formule de Tailhade, alors que les hommes et les femmes sont tués en masse, sans que cela interpelle le confort mental stupide des pro-animaliers. Mais, après tout, nous rétorquerons ces connards, Hitler n'avait pas que des aspects négatifs, puisqu'il appréciait plus son chien que les hommes ! et la S.P.A. suisse n'a jamais rien trouvé à redire au refoulement de 112 000 réfugiés feujs envoyés direct dans les camps : les bourges sentimentaux ne s'intéressent qu'aux quadrupèdes et à eux-mêmes !

III

Les petites crevures et les petits crevés qui prospèrent sur leur petite notoriété de radical-chic —option zéro zéro francs, pas vrai Beigbeder— auraient intérêt à relire, entre deux lignes, Alphonse Rabbe, qui aura forcément raison post-mortem :
« La race mortelle, condamnée au malheur, est toujours en proie au brigandage d'un petit nombre de fourbes […] prêtres, légistes et soldats, voilà les trois espèces dévorantes au profit desquelles la société est uniquement organisée.
La guerre est partout et la paix nulle part […], l'ambition sanglante et égarée n'a pas cessé de se traîner sur les roues du char de la fortune. 
»
Gageons que, tôt ou tard, les serviteurs de "l'aveugle déesse" recevront le prix de leur perversité, celle de la fin brutale dévolue aux adorateurs du pouvoir ! Dégage, connard, t'es déjà mort !

 

Vlad
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