4_Lundi

{21:47} c’est avec

un grand plaisir
que je ré’écoute l’album de far out fang tooth
(en fait je cherchais un bilders que j’ai peut être omis d’écouter complètement, lui)
disons qu’à l’époque de sa sortie j’avais trouvé ça bien, sans plus, j’ai l’impression maintenant que c’est à cause de la pochette, qui est beaucoup moins bien que cette image là
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et peut être que c’est maintenant, après avoir écouté tout le week end des groupes océaniens, et aujourd’hui juste après celui-ci je peux, ça peut, me plaire
vraiment beaucoup
ça ressemble pasmal à joy division et pas
des masses à sonic youth
pour ceux qui aiment bien les références faciles
encore plus facile, je vous mets le disque
après il n’y a plus rien à dire

j’ai complètement oublié comment sonne ce groupe, là, sonic youth {?!}

11_Dimanche

{19:28} après toute ces années, je n’

avais jamais entendu cet album et je dois
reconnaitre que c’est bien

21_Dimanche

{18:51} les godz pas hips

non ceux là ne sont pas hips
ce sont des gros lourds de l’ohio
ils ont fait un très bon morceau

gros et lourd

c’est bien

27_Lundi

{20:30}

juste avant le p*nk c’était l’horreur
il y avait ça
toutefois
et c’était bien
quoique difficilement
compréhensible aujourd’hui

28_Samedi

{18:12} classique

J. me fait remarquer qu’il n’y a pas que flavor flav qui porte une horloge au cou
il y a aussi, mais oui pourquoi, terminator x

mais oui, pourquoi ?

Flavor Flav: Why do Flavor Flav wear a motherfuckin’ clock? What does the fuckin’ clock mean? Yo, I’m going to break this shit down. The reason I wear this clock is because time is the most important element we have in our life. We can’t afford to waste it. Each minute that we live we gotta use each second to our best value. Time waits for no value. Time brought us in and time is gonna takes us out. I’m always saying, ‘I’m clocking, I’m clocking,’ so that means you can’t get fast on me, G, ’cause I already know what time it is. Phat, right? Phat, right?

got a letter from the government
The other day
I opened and read it
It said they were suckers

1_Dimanche

{10:43} les enfants


du dimanche

13_Mardi

{17:47}

comme quoi on découvre tout le temps des trucs
je viens d’acquérir un disque que j’écoute maintenant depuis des années en mp3
oui il était trop cher, vraiment trop cher
le disque s’appelle un truc du genre chansons populaires de nègres pour jeunes gens et là il était vraiment moins cher, sur le label la voix des bouseux quelque chose comme ça, oui je suis désolé en fait c’est en anglais
disque extraordinaire dans sa simplicité primitive et disque pour enfants, du grand meurtrier Leadbelly mort en 1949
je pourrais être, je suis son enfant
d’ailleurs je vois ici ou là dans quelques sites historiques que le sieur Leadbelly après avoir été trouvé et après avoir aidé John Lomax, un peu comme un éclaireur en même temps qu’un illustrateur qui chantait ce dont Lomax parlait, devient la coqueluche des petits bourgeois de gauche américains
ça n’a pas d’importance
sur les conseils d’amis je viens de lire la Lettre à Maillard de Blanqui

Vous me dites : je ne suis ni bourgeois, ni prolétaire,
je suis un démocrate. Gare les mots sans définition,
c’est l’instrument favori des intrigants. Je sais bien
ce que vous êtes, je le vois clairement par quelques
passages de votre lettre. Mais vous mettez sur votre
opinion une étiquette fausse, une étiquette empruntée
à la phraséologie des escamoteurs, ce qui ne
m’empêche pas de démêler parfaitement que vous et
moi avons les mêmes idées, les mêmes vues, forts
peu conformes à celles des intrigants. Ce sont eux
qui ont inventé ce bel aphorisme : ni prolétaire, ni
bourgeois mais démocrate ! Qu’est-ce donc qu’un
démocrate, je vous prie ? C’est là un mot vague,
banal, sans acception précise, un mot en caoutchouc.
Quelle opinion ne parviendrait pas à se loger sous
cette enseigne ? Tout le monde se prétend démocrate,
surtout les aristocrates. Ne savez-vous pas
que M. Guizot est démocrate ? Les roués se complaisent
dans ce vague qui fait leur compte ; ils ont horreur
des points sur les i. Voilà pourquoi ils proscrivent
les termes prolétaires et bourgeois. Ceux-là ont un
sens clair et net; ils disent catégoriquement les choses.
C’est ce qui déplaît. On les repousse comme provocateurs
de la guerre civile. Cette raison ne suffit-elle
pas pour vous ouvrir les yeux ? Qu’est-ce donc que
nous sommes contraints de faire depuis si longtemps,
sinon la guerre civile ? Et contre qui ? Ah ! Voilà précisément
la question qu’on s’efforce d’embrouiller
par l’obscurité des mots ; car il s’agit d’empêcher que
les deux drapeaux ennemis ne se posent carrément
en face l’un de l’autre afin d’escroquer, après le combat,
au drapeau victorieux les bénéfices de la victoire
et de permettre aux vaincus de se retrouver

vous pouvez lire la suite ici, sur mon conseil
ce qui explique pourquoi ce disque me donne des frissons et pourrait me faire pleurer
enfant que je suis de parents révolutionnaires
enfant de l’histoire de la révolution prolétarienne
et désormais seul contre tous
{avec mes quelques amis}

trêve de sentimentaleries
au beau milieu de ce disque j’entends un son que je reconnais très bien, un son que je connais viscéralement et qu’on entend en particulier dans la grande suite de ce disque de kevin ayers
enfin je n’ai pas pris la peine de le ré-écouter parce que je sais que c’est dedans

OK ?

alors je vais voir la pochette du Leadbelly et je vois la réponse
c’est le son de sa guitare à 12 cordes
voilà c’est tout

23_Lundi

{23:15} HATE

oui je suis tombé sur un vieux numéro de Hate, le magazine de Peter Bagge quoi
et je l’ai lu
j’ai beaucoup plus d’affinités avec peter bagge qu’avec daniel clowes {non, arrétez, j’aime bien daniel clowes aussi} parce que tout simplement HATE quoi
le mot, le sentiment, l’art de vivre de la haine {non pas LA HAINE, le HATE}, ça me plait bien
et ce numéro est terrible,
bon le héros rencontre une fille, asiatique (ce qui veut dire qu’elle a les cheveux plats et des traits derrière les lunettes) qui n’est pas du tout comme lui, elle est très organisée et très décideuse, bon au bout d’un moment il arrive à entrer dans l’appart de la fille et tout est super rangé, ah ah, pas comme chez lui c’est un gros loser et il se dirige vers les disques, la fille lui dit tout de suite que c’est pas ses disques hein et lui il cherche et puis il met un disque, le seul potable qu’il a trouvé et
c’est perry como, alors la fille n’est pas contente mais lui il ne voit pas ce qu’il y a de mal dans ce contexte à mettre ça, c’est le seul disque potable qu’il ait trouvé
moi je crois que je n’ai jamais écouté perry como alors
je l’écoute ce morceau que Buddy met à la fille
ce qui me permet de mieux comprendre l’histoire
non, mais je ne crois pas qu’il y aurait un personnage qui écoute perry como dans un truc de daniel clowes, c’est tout, quoi

uh ?
et qu’est ce qui se passe je commence à raconter les histoires comme ils font dans telerama
ouh
en plus c’est même pas le numéro 24,
c’est le 29, que je raconte
et puis après il se passe plein de trucs
il couche avec
etc.

20_Vendredi

{10:00} plus intéressant

interview récente et, pour vous, moi
essentielle culturcide

20_Mardi

{11:16} En passant, Shaking with Lydia


trouvé ici http://mediachrist.blogspot.com/2011/09/lydia-lunch-bloodsucker-comic.html