12_mardi

{23:35} comme si c’était

1999, oui
1999, plus précisément le Lundi de Paques, j’ai créé un blog {un autre} puis j’ai demandé à ec et à yann d’y participer, il y avait aussi manach, d2b, peut être jfnm, on pourrait le retrouver facilement, un blog pour mettre fin aux blogs mais ça n’a pas marché
ce qui a mis fin aux blogs c’est bien sur facebook
mais pourquoi est ce que je dis ça ? oui,
je sais, c’est parce que je pensais à ce blog
est ce que les gens savent même suivre un lien sur un un blog, encore ? de nos jours
sombres
les gens, on se fait des idées n’est ce pas sur ce qu’ils sont ce qu’ils pensent et comme ils sont cons
peut etre que ça ne sert pas
entièrement à rien
de faire ces blogs , passons, et
le disque que j’écoute encore, je peux mettre cette vidéo, une simple image avec la musique qui passe, le disque que je continue à écouter malgré tout cette année
2016, comme si

et puis il y a un autre moment, ou plusieurs, dans ce disque où tout s’arrete comme dans un truc de steve reich que j’aime beaucoup aussi
parce que c’est le son des gens
dans la ville

je ne sais pas quelle excuse je vais trouver pour ne pas aller voir son concert le 4 juin
tout ce que je sais c’est qu’à chaque fois qu’il disait times square
je voyais central park
dans le disque
pourvu que ce soit sombre,
2016

19_samedi

{22:11} VIVE MON QUARTIER

j’étais
dans un autre pays

mort au principe de réalité

22_dimanche

{17:36} en résumé

je mets
ça

je sais bien
que je l’ai déjà mis
X fois
eh bien dites vous
que je le remettrai
encore

surtout quand j’ai passé un bon dimanche

19_jeudi

{19:00} karaoke II

pour la femme
et la liberté

je sais que
toi
tu es

17_mardi

{20:01} interlude

ou bien
en résumé

16_vendredi

{12:19} on a reçu ça

qui est bien

par Elise Vertige:tumblr_n5nxphxtEF1s6eipco1_500Flamme-éternelle annonce la couleur dès l’entrée : c’est de la parodie qu’il faut repartir pour que l’art dessine un désir politique à la mesure de la terreur infligée par le CAC 40 ou le Nasdaq, c’est-à-dire par la puissance du chiffre.
Violence de ces chiffres quand ils veulent faire Loi.
Tu prends l’ordinateur à ta disposition et tu écris, tu tapes, tu frappes, tu colles, tu penses, tu vas sur Facebook comme ces deux jeunes filles devant moi et dont la simple présence s’impose dans ce lieu étrange, tu envoies un mail à la femme que tu aimes, tu penses à une phrase qui te démange, à un slogan politique, à un poème, des photocopieuses sont à ta disposition, tu affiches tout ça où tu veux, rien que ta présence ici est déjà un acte politique : tu es plusieurs.
Je dis un désir (de) politique car cette flamme s’est éteinte depuis longtemps dans le couvre-feu de la contre-révolution. Tous ces enfants inconnus de la patrie reconnaissante morts pour rien dans les guerres ont été remplacés par tous ceux que la société suicide au rythme de la moissonneuse-batteuse : ici, foin d’illusions, tu respires, tu trouves ton second souffle, et tu fais à ta manière, avec tes armes, tu fais des ténèbres quelque chose de vivant, au moins temporairement.
Il y a ici quelque chose du miracle et de la grâce.
Tout est gratuit, à ta disposition, tu te débrouilles et puis la bière n’est pas chère.
Je regarde Suspiria de Dario Argento, des dizaines de DVD sont rangées sur une étagère, tu prends, tu mets le disque dans le lecteur, tu te vautres dans un canapé, derrière l’écran il y a des pneus, du polystyrène, du scotch, du carton, c’est beau tellement c’est le bordel, je me dis que j’aimerais être là, la nuit, sans soleil, parce que la pensée la nuit envahit tout pour recouvrir le silence et puis il y a Jules qui fait grève de l’école et qui découpe à la scie des blocs blancs pour obtenir je ne sais quelle forme qu’il y a dans sa tête, sa maman qui s’amuse de le voir faire, sourire aux lèvres, et Marion, ironique, observant les agents de sécurité, qui murmure « wouah, gros lieu d’échange ».
Dommage que chaque jour, tout ferme à Minuit car j’y passerais mes nuits à travailler, faire l’amour et discuter.
On ne peut pas fumer, je trouve ça con.
Mais après tout, on s’en fout, c’est gratuit, tu peux rentrer tu peux sortir et recommencer ainsi tant que tu veux. Alors je remonte les escaliers au moment où des images de femme trucidée rouge apparaissent sur l’écran fumer mon clope. Dehors il fait beau, je me sens bien, je me dis que la flamme brillera le temps de l’exposition, cette ZAT installée dans un Palais de la République jusqu’au 23 juin. ZAT (Zone d’Autonomie Temporaire), retournez ces trois lettres, et vous obtenez le nom d’une drogue, drogue qui a remplacé aujourd’hui la joie procurée par l’émeute, le délire comique qui consiste à renverser le monde, la reprise en main par ce qu’on n’ose même plus appeler le peuple de la politique quand elle redevient ce qu’au fond elle est : un « art » au service des dominés, c’est-à-dire des condamnés.
Je suis ce condamné. J’en ai ras-le-bol d’être ce con-damné. Je ne suis pas une victime. J’ai souvent le désir que tout change, d’un coup, c’est comme ça, et j’emmerde ceux qui appellent ça, même pour rire, « communisme ».
Je préfère l’anarchie. C’est dans l’anarchie qu’on crée, qu’on invente, n’en déplaise aux précepteurs culturels.
Hirschhorn n’est pas dans le regret ni dans la nostalgie, il avance, il propose sans imposer, il fabrique ses œuvres comme si des traces en direct en public de l’état de sa pensée à tel ou tel moment, et comme il sait que la philosophie ou la poésie doit être faite par tous et non par un seul, il met les outils à la disposition de chacun, du commun, pour creuser un sillon, une ouverture dans cette catastrophe hyperbolique qu’est devenu le monde.
Il y a aussi une bibliothèque remplie d’ouvrages, de polycopiés, d’œuvres de Romaric Sobac, il y a un ralentissement du temps, un espace dévoré par tout ce fatras d’objets hétéroclites, de corps, de voix qui percutent l’espace.
On s’y sent bien.
Nous sommes tous acéphales. Nous sommes tous monstrueux. Nous sommes tous des soldats inconnus se posant au fond la même question : quelle est cette époque qui nous interdit de penser la vie ?
J’ai envie moi aussi de faire comme Jules, de prendre une scie, de découper, de détruire, de reconstruire, de scotcher, j’écris des phrases dans mon carnet, je ramasse au passage le journal quotidien édité chaque jour le temps que la Zone existe, c’est en noir et blanc, c’est beau me dis-je le noir et blanc, parce que c’est simple, efficace, et qu’on peut le remplir des couleurs qu’on veut y mettre.
Sortir des égouts tels des zombies, renverser la peur qu’on éprouve, et terroriser ce ramassis d’ordures qui nous dictent nos pensées et nos salaires et épuisent nos sens – voilà un bon début, me dis-je. Ce début n’a pas encore eu lieu. Mais que sa possibilité commence dans un musée, au fond, c’est parfaitement logique et puis, peu importe, on en est plus là, on en est plus à se poser ce genre de questions idiotes. J’ai été cet idiot. Et je remercie ceux qui m’ont poussé à aller voir par moi-même puisque je ne voulais pas y croire. Merci Jules. Merci Guy. Merci Hendrik.
Flamme-éternelle existe et c’est tant mieux. C’est tant mieux parce qu’il n’y a plus rien et que ça prend toute son importance à cause de cet esprit du nihilisme dans lequel on est né, à cause de ce « Il n’y a plus rien », justement.
tumblr_n5nxnsnkbI1s6eipco1_500 Je pense bien sûr à Guy Debord, ce passeur.

Partout, il y a des slogans affichés sur des tissus, sur des polycopiés, tagués, inscrits au stylo, c’est foutraque, ça en fout plein les yeux et c’est dans le désaccord avec certains qu’on rencontre l’accord avec d’autres. Ils sont souvent incomplets parce qu’il faut en imaginer la suite (« Don’t cry, Work », voilà) mais plus que ça, ils sont incomplets car ils traduisent l’incomplétude politique d’aujourd’hui.
Ils sont comme les signes avant-coureurs d’un futur qui est déjà là.
Tout reste à faire. Ce n’est que le début. Etc. Etc. Et que l’art organise des passages vers le politique sans qu’on soit obligé d’en appeler à sa fin (la fin de l’art), sans réveiller les illusions de la table rase et du dépassement (dépassement de l’art), fabrique un nouveau paradigme pour aujourd’hui : la transgression qui vient (à l’heure où celle-ci n’est plus possible et s’achève dans l’ironie généralisée) sera politique ou ne sera pas.
Ici, le feu devient espace de parole, d’appropriation, joie discrète et déambulation, échanges et questionnement : qu’est-ce que j’ai envie de faire ici ? Quel grain de sable ai-je envie d’apporter à l’édifice en cours sachant qu’il s’écroulera d’ici un mois pour renaître autre et le même, de la même façon et différemment, ailleurs et plus tard, mais que ce nous aurons vécu ici ne s’éteindra jamais.
Que le Palais de Tokyo abrite ce moment montre qu’il remplit enfin son rôle. Plus besoin de le plastiquer. On aimerait que ça continue comme ça, que d’autres artistes créent à partir de la proposition d’Hirschhorn.
Il y a aussi cette joie décisive de constater que le concept de vernissage, après toutes ces années d’inflation et d’abrutissement, est enfin totalement contre-effectué : ce qui devient important est : qu’est-ce qui va se passer après lui, le vernissage. Il va bientôt falloir trouver autre chose que ce prétexte hédoniste qui ravage l’art contemporain de son ineptie prétexte à soulerie foireuse et négation des oeuvres.
Tout ce qui maintient l’art dans un état de muséification est ici détourné, le « ne pas toucher » est contrebalancé par le libre usage de tout, chacun participe à cette œuvre qui n’a jamais commencé et qui ne sera jamais finie, tout est vivant, en mouvement, métamorphosable, transformable à l’infini comme ces figurines pour enfants dont les formes se déclinent sous l’action des mains qui pensent.
Il n’y a pas un événement mais une multitude d’événements, événements à l’infini + 1 qui fabriquent cet espace de pensée et d’agir, ce temps singulier, hors-normes.
Alors je reviens dans la Zone, je m’installe, je regarde Suspiria, j’écris déjà ce texte dans ma tête.
Et je me dis que j’y retournerai lundi, la nuit, car c’est de joie, de création et de politique dont il est ici (enfin) question.

tumblr_n5nxqg29ld1s6eipco1_500

15_jeudi

{15:49} grand jour

quelqu’un a mis une video
et ce n’est pas moi

moi je pensais

à toi et je regardais sur ma droite
alors
en face je voyais vivienne
et malcolm
ou plutôt c’était l’inverse
pas toi ou moi
c’est eux que je regarde
nous
ne sommes pas là

en les voyant je ne vois rien d’autre
je ne connais pas de couple comme eux
ils ont l’air heureux et c’est irréel
si on regarde bien
comme eux sur l’image
je crois que ça n’existe pas je crois que c’est de la photo c’est ça qui est beau dans la photo et dans let it rock et dans sex et dans seditionaries

ils essayent de se ressembler très fort
ils essayent d’avoir le même corps
ils sont dans l’uniforme de leur amour
sur la photo

il y a des choses qui tombent bien
c’est vrai qu’on a parlé de notre rapport à la production
un peu de ce qui aboutit à
ce jour

quelqu’un met une video
moi je mets un verre
ou deux
et je chante
remind me of you

11_dimanche

{21:12} jules a bien tout compris

WP_20140511_025

il m’a demandé si ce serait comme ça
lorsqu’on serait des révolutionnaires
et j’ai dit oui
il m’a dit c’est le chaos c’est le paradis
et j’ai dit oui
il m’a dit c’est sans loi
et j’ai dit oui

on a fait abstraction du reste
WP_20140511_030

9_vendredi

{20:09} c’est toi

c’est toi
mon oiseau


tu le sais bien
c’est toi

28_lundi

{11:38} instant

bizarre

dans la ville
de paris, nous
des touristes
dans la ville
de paris

il y a des choses qui nous échappent forcément
ne me dis pas lesquelles, pas celles qui m’échappent
à moi, pas celles de mon corps, enfin
si, non fais comme tu veux

il y a l’écriture de commande
vous pouvez le lire
voir comment c’est fait
vous pouvez aussi écouter le disque
enfin, plus ou moins
je me demande si je ne dois
pas mettre une cravate

enfin
allez savoir

Rock & Roll
rien que ça

rien que ça
il faut avoir du cran pour écrire ça
Rock & Roll
je ne pourrais pas

23_mercredi

{9:45} ce qu’il faut comprendre

c’est une réponse
qui est la mienne

il fait si beau
dans la rue de paris

(auch wenn’s gar nichts bringt.
auch wenn’s gar nichts bringt.
auch wenn’s gar nichts bringt.)

un homme attends le crane rasé et un imperméable trop court, bleu marine, il lit metro et ses chaussures bien propres brillent, un jeune homme en pantalon au pli tout neuf, les nouveaux SS
je suis à côté de lui et je sifflote, tout est rasé en lui

je sifflote le refrain, il lève la tête
il est dérangé

Ich will doch nur, das du begreifst, warum ich nach den Sternen greif!

je me déplace parce que je n’ai pas envie d’arréter de siffloter je pense à un moment le prendre en photo imperméable trop court boutonné de haut en bas pantalon gris chaussures noires il y a tellement de lumière sur lui je reviens dans la lumière encore maintenant je sifflote
ma lumière le trafic s’arrête une femme à vélo avance devant le carrefour et cherche du regard
on dirait qu’elle mène le trafic mais ne sais encore où aller
mais elle sait
une autre femme arrive près du jeune homme elle a les cheveux encore mouillés et elle traverse
après au bout d’un certain moment je vois le mot
le mot STERN
qui s’écrit dans ma tête en lettres noires sur fond de marbre
ou en lettres de marbre sur fond noir,
alterne lentement
je vois le mot

oui je suis là
vous savez tout

image
image trop près
image
do we have
to talk
image
about the killer
world_15_temp-1331539777-4f5daf41-620x348

16_mercredi

{12:46} absence V

ni là
ni ailleurs

ni à vous
ni pour vous

11_vendredi

{16:29} Huh!

down on the street
where the faces shine.
floatin’ around i’m
a real low mind.
see a pretty thing – ain’t no wall.
see a pretty thing – ain’t no wall.
no wall,
no wall,
no wall.
Uuh!
yeah deep in the night
i’m lost in love.
yeah deep in the night
i’m lost in love.
a thousand lights
look at you.
a thousand lights
look at you.
i’m lost, i’m lost, i’m lost – yeah.
Huh
faces shine – real low mind.
real low mind.

i’m a real low mind.
real low mind

2_mercredi

{0:07} I’ll be the mail you’ll be the guard I’ll be the ink on your season ticket card I’ll be the rubbish you’ll be the bin I’ll be the paint on the sign if you’ll be the tin

Just for you

vous,
vous l’avez compris
tout ça
n’est pas en phase avec l’action
il y a un décalage
un peu dans l’après
et parfois un peu dans
la projection, un peu
vous


Just for you

un peu moi

And it makes me glad to say
It’s been a lovely day
And it’s okay

insérez, ici,
l’image
que vous portez sur vous

29_samedi

{0:01} t’es tellement plus vivante en vrai

je me dis que
tout est politique
pour me rassurer

oui, tu vois
j’essaie les minuscules

tout est politique
et la politique c’est l’économie

video

9_samedi

{21:12} on verra bien

2_dimanche

{16:23} voyons voir

ma nouvelle friend favorite sur fb c’est une dame
elle s’appelle lisa carver et c’est une maman
alors elle raconte des histoires de maman
avec ses enfants
qui vomissent, les pauvres
et qui sortent le soir tard
et j’aime bien les enfants, de plus en plus je m’en rends compte
elle vend des trucs aussi
pourquoi je me suis intéressé à elle
su-bi-te-ment
pas parce que l’ami ec m’en parle souvent et pas parce que je n’ai aucun disque d’elle
ce qui est fou, c’est vrai, fou
bon j’avais téléchargé ce disque dont on parlait ici, la liste de tom carter {l’autre type n’a pas l’air bien fûté} et il est très bien , vous voyez
à un moment on peut arriver à ne pas préter attention au fait qu’on est bien sur fb et que tout est nul, laid et blanc
le formalisme du contrôle des existences, je crois que ce qui nous tue {nos amis} le plus souvent et le plus facilement c’est la tentation de l’ouverture à tous et la visibilité mondiale {comme ils disent}, lisa suckdog elle, elle met par exemple, une série de photos faite au téléphone, elle rentre dans une pièce et dedans, c’est assez sombre il y a des gens tous nus qui font des exercices physiques, vous voyez, du vélo d’exercice, du stepping ou je ne sais quoi encore
j’ai peut être révé cette séquence
non j’ai révé d’une fille qui s’appelle echneivid et qui est noire, noire claire, elle est assez jeune, echneivid et elle m’embrasse dans un cinéma ou l’on s’est assis assez loin du collègue de bureau qui nous y a emmené, lui il est grassouillet et chauve ce qui est vrai, on vient de rater le départ du bateau vers londres c’est la nuit
en vérité je n’ai fait qu’un voyage avec lui, vers liège ou nous devions sauver l’informatique du groupe cockerill Cockerill Sambre c’est photogénique ces saloperies
le collègue est outré qu’on ne se soit pas assis avec lui et il fait des yeux ronds dans sa face ronde et lisse
à un autre moment je me suis dit que j’allais ré-écouter le swans
ce que j’ai fait
j’en ai conclu qu’il y a UNE bonne face sur 6
c’est la 2
j’ai fait un gros effort et j’ai été vraiment déçu car j’avais l’espoir de m’étre trompé
ce disque ne tiens pas et croule sous le pointids de son emphase et de ses collaborations inutiles

attendez
je pense à des gens qui perdent leur pantalon

attendez
parfois beaucoup trop de cheveux

attendez
j’ai aussi fait le voeu de ne plus acheter de vieux disques en 2013
ah ah je ris de me voir
si, ah ah
je ne sais quoi

je pense que DJ Roc est meilleur que DJ Nate non dj nate il a une bonne face sur 6, mais une très bonne face lui au moins et en plus il débute et il est tout jeune
non tout ne se vaut pas et on ne peut pas embrasser toutes les cultures mais c’est comme ça
je pensais avoir à dires des choses plus définitives que ça
j’ai oublié
surement

echneivid

sinon j’ai un problème avec l’argent ne m’en veuillez pas si vous vous y trouvez confronté, j’en ai beaucoup de remords

23_mardi

{20:07} ça aussi, c’est bien

allez

et
ça

ouais
c’est bien

19_vendredi

{20:48} morceau préféré

de disque
préféré

26_dimanche

{21:14} salut, je suis rentré de vacances et


j’aime bien les gens qui racontent des histoires
avec un accent {pas seulement les femmes, alors ?}
pas écouté de musique
et je ne m’en plains pas
j’aime aussi beaucoup la trompette, vous comprenez
et la mort

pas écouté de musique, sauf le deuxième roxy music
laissé sur place